Sunday Morning...

Sunday Morning...
Peut-être une des chansons les plus connues du Velvet Underground. Formé à la fin de l'année 1964 par Lou Reed (chant et guitare), John Cale (basse, piano, alto, violon), Sterling Morrison (guitare) et Maureen "Moe" Trucker (batterie). Les quatres américains sont issus de la Factory d'Andy Warhol et c'est lui qui produit ce premier album, tout en signant le dessin de la pochette. Un mélancolique mais magnifique Sunday Morning (car composée un dimanche matin) ouvre l'album, The Velvet Underground And Nico. La douce mélodie est ensuite remplacée par le rythme plus agressif de I'm Waiting For The Man, l'histoire d'un homme, en fait un dealer, achetant une dose d'héroïne pour 26$. Femme Fatale vient ensuite s'interposer avant d'être eclipsée par Venus In Furs et son texte Sado Maso aux accents très psyché. Viennent ensuite Run, Run, Run au rythme saccadé et All Tomorrow's Parties lent et lourd, balayés par un gros morceau : Heroin. Ou comment raconter la prise de cette drogue du point de vue du consommateur. Tout est calculé : la batterie qui accelère simule le rythme cardiaque et l'alto l'afflus du sang jusqu'au cerveau. La guitare acérée rend très bien la tension, palpable. Ce titre apportera au groupe une réputation de drogués a mort, même si la chanson adopte un point de vue objectif sur la drogue...
There She Goes Again passe presque inaperçue après ca, et I'll Be Your Mirror remet une couche en racontant, sur une belle mélodie, la promesse narcissique. L'album se termine par The Black Angel's Death Song, ressemblant etrangement au Bob Dylan Blues de Syd Barrett, et le long délire instrumental European Son. Sur trois des chansons, Nico, une mannequin allemande qui ne collabore avec le groupe que pour cet album, chante.
Cet album qui est un échec commercial. Pourquoi ???
Le groupe ne flirte pas avec la moral et explore la musique, bref innove. Cela ne plait pas et le Velvet aura plus de succès avec le suivant, plus classique.
Mais une phrase connue dit : "Il n'y eut peut-être que mille personnes à avoir acheté l'album à sa sortie, mais ces mille personnes ont toutes formées un groupe...". Cet album fut par la suite reconnu comme l'un des plus grand piliers du rock, permettant ainsi au Velvet de devenir l'un des groupes les plus influents aux cotés des Beatles...

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 08:24

Modifié le mardi 01 avril 2008 15:51

Set the Controls for The Heart of the Sun

Set the Controls, joué au balcon du Tabernacle pour le documentaire "All my Loving" de 1968. C'est la première version enregistrée pour le documentaire.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 05:50

Atom Heart Mother

Atom Heart Mother
Sorti en 1970, il est pour certains une "merde" dans la discographie du Floyd (et même pour les membres du groupe qui refusent maintenant de jouer Atom Heart Mother). Atom Heart Mother, c'est aussi le premier morceau de ce disque. Un long morceau en tout cas avec ses 23:39 minutes et sonnant comme un opéra avec un orchestre dirigé par Ron Geesin. Vient ensuite deux jolies ballades, If et Summer '68 et sans oublier Fat Old Sun. Mais le dernier morceau, un OVNI sur le disque : Alan Psychedelic Breakfast. Que des bruitage d'un homme en train de prendre son pti dej'. Mais savez d'ou vient le nom d'Atom Heart Mother ; )????
1-Atom Heart Mother (Waters, Gilmour, Wright, Mason, Geesin)
2-If (Waters)
3-Summer '68 (Wright)
4-Fat Old Sun (Gilmour)
5-Alan Psychedelic Breakfast (Waters, Gilmour, Wright, Mason)

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 05:21

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 06:28

PFM n°7

"Paint it Black", The Rolling Stones 1966

# Posté le jeudi 30 août 2007 13:40

The Deviants

The Deviants
The Deviants est un groupe formé au milieu des Sixties par Mick Farren (chant), Sid Bishop (guitare) et Russell Hunter (batterie), et qui se nommait a l'origine The Social Deviants. Tres engagés politiquement (surtout Farren) et parfois aux tendances anarchistes, les Deviants sortent un premier album en 1967, "Ptooff !". Album qui débute sur "I'm Coming Home" qui impose aux oreilles de l'auditeur du rock sauvage pendant six bonne minutes. Viennent ensuite deux ballades "Bun" et "Child of the Sky". "Garbage", morceau tantot tranquille tantot agressif avec quelques bruitages. Mais aussi "Charlie", un peu Blues. Nothing Man est peut-être le plus étrange. Pas de chant, presque pas d'autres instruments que des percussions distordues et hypnotiques. L'album se termine ensuite sur un apocalyptique delire parano/psyché, "Deviation Street". Les Deviants ajouteront a leur discographie "Disposable" en 1968 et "N°3" en 1969 avant de se transformer en Pink Fairies.
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# Posté le jeudi 30 août 2007 10:43

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 11:17